Souplesse accrue pour les jobs étudiants
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Souplesse accrue pour les jobs étudiantsBonne nouvelle à la fois pour les étudiants et pour les employeurs: dès le 1er juillet prochain, les étudiants qui travaillent pour un employeur durant les vacances de Noël et de Pâques et/ou le soir, les mercredis et les week-ends pourront aussi travailler pour lui durant un mois d'été sans devoir payer de cotisations à la sécurité sociale. Jusqu'ici, cette exemption n'était pas possible lorsque l'étudiant avait déjà travaillé pour cet employeur durant l'année scolaire, en dehors des vacances de Noël et de Pâques. Cette décision a pour but d'adapter la législation à la réalité sociale, de lutter contre le travail au noir, d'étendre la protection des étudiants et de permettre aux employeurs de continuer à travailler avec un étudiant déjà familiarisé avec le travail à accomplir. La mesure ne concerne évidemment que les vrais jobs étudiants, c'est-à-dire ceux qui sont prestés en dehors des heures de cours !Guide du contrôleDe nombreuses questions se posent aux chefs d'entreprise et à leurs conseillers confrontés à la visite d'un inspecteur. C'est vrai dans le domaine fiscal, mais aussi social, économique, environnemental et pénal. Pour répondre à ces multiples interrogations de manière à la fois synthétique, approfondie et rapide, les Editions de la Chambre de commerce et d'industrie viennent d'éditer le Guide du contrôle. L'ouvrage a été rédigé par cinq avocats spécialisés : Maurice Eloy, professeur à l'Ecole supérieure des sciences fiscales et aux Fucam, Vincent Neuprez, spécialiste en droit du travail (ULg), Emmanuel Hupin, spécialiste en droit commercial, Michel Delnoy, spécialiste en droit administratif (ULg) et Robert de Baerdemaeker, spécialiste en droit pénal. Ce guide compte 373 pages. Il est en vente au prix de 49 euros (1 977 francs TVA et frais d'envoi inclus). Rens.: Luca Venanzi, Editions de la Chambre de commerce et d'industrie, Palais des congrès, 2, Esplanade de l'Europe, à 4020 Liège. Tél.: 04-344 50 88. Fax: 04-343 05 53. E-mail : lvenanzi@ccilg.beUn bottin social en ligneLe secteur social bruxellois est chaque jour confronté à des demandes dramatiques qui nécessitent une connaissance pointue des réponses à apporter. Les travailleurs sociaux doivent donc être informés des nombreuses législations en vigueur et de leurs évolutions ainsi que des réformes et des expériences en cours. Ils souhaitent aussi développer les partenariats et les concertations pour mieux répondre aux besoins exprimés. Sensible à leurs attentes, la Commission communautaire française (Cocof) a récemment mis en ligne un véritable bulletin social, Ari@net. Cette base de données, régulièrement mise à jour, a été développée par le Centre de l'école ouvrière supérieure (CEOS). Elle propose aux travailleurs sociaux la consultation gratuite de nombreuses sources théoriques : législation sociale, textes et réflexions sur le travail social, échanges de "bonnes pratiques", etc. Ari@net peut être consultée à l'adresse suivante : www.arianet.irisnet.be Rens.: secrétariat d'Etat à l'Action sociale de la Cocof, 21-23, boulevard du Régent, à 1000 Bruxelles. Tél.: 02-506 34 11. Fax: 02-511 88 59. Site: www.hutchinson.irisnet.be Livres à prix "plume"Polars, livres d'art, albums pour enfants, éditions rares et livres de poche. Plus de 100 000 livres en seconde main sont disponibles chaque année à la bouquinerie de la Croix-Rouge. Ces livres, issus des dons faits par des particuliers, sont vendus à prix "plume", puisque la vente démarre à 0,5 euro. Les recettes de cette vente permettent au service des bibliothèques de la Croix-Rouge d'acheter des nouveautés, des bandes dessinées et des livres à grands caractères pour les seniors. Chaque année, les volontaires de la Croix-Rouge prêtent environ 500 000 volumes aux personnes immobilisées à l'hôpital, en maison de repos, dans les institutions médico-pédagogiques, à domicile et dans les établissements pénitentiaires.De bonnes affaires à réaliser pour une bonne cause, du 28 février au 5 mars, de 9 à 19 heures, à la Croix-Rouge, 80, chaussée de Vleurgat, à 1050 Bruxelles.La fin du bonus-malusL'actuel système qui majore ou réduit les tarifs de l'assurance selon qu'on ait ou non un accident à ses torts va être démantelé progressivement. Première étape: depuis le 1er février, il n'y a plus de tarifs uniformes pour appliquer ces bonus-malus dans les nouveaux contrats ou les contrats reconduits. La concurrence entre compagnies est ainsi renforcée sur le montant des primes. Deuxième étape : en 2004, votre score bonus-malus ne vous suivra plus si vous changez de compagnie. Il sera remplacé par une liste reprenant les sinistres à vos torts survenus sur une période de cinq ans maximum.