L'essor du commerce électronique a encore alimenté la circulation de faux médicaments. En collaboration avec la police, les douanes, l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire et...

L'essor du commerce électronique a encore alimenté la circulation de faux médicaments. En collaboration avec la police, les douanes, l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire et le SPF Santé publique, la Direction générale de l'inspection de l'Agence fédérale pour les médicaments et les produits de santé (Afmps) traque ces médicaments contrefaits. Des contrôles de routine sont effectués sur les envois postaux (bpost, FedEx, DHL, UPS) et dans des établissements commerciaux, centres de remise en forme, etc. En Belgique, la vente licite de médicaments en ligne se fait exclusivement via des sites web enregistrés auprès de l'afmps et liés à des officines physiques. D'après le ministère de la Santé publique, les saisies de médicaments illégaux ont été de 4 472 en 2017, 5 702 en 2018 et 5 451 en 2019. Au principal point de contrôle bpost, le nombre d'envois saisis a augmenté d'environ 70%, entre 2018 et 2019, passant de 91 saisies en moyenne à 156.