A la lecture de votre article "Eviter le décrochage d'une génération" (Le Vif du 18 février dernier), la réflexion suivante me vient. Le non-respect par nos ministres de la détresse de nos jeunes, causée par la Covid-19, est un exemple flagrant de l'intérêt qu'ils por...

A la lecture de votre article "Eviter le décrochage d'une génération" (Le Vif du 18 février dernier), la réflexion suivante me vient. Le non-respect par nos ministres de la détresse de nos jeunes, causée par la Covid-19, est un exemple flagrant de l'intérêt qu'ils portent à ceux qui prendront la relève du pays dans dix à vingt ans. Pour se structurer, les jeunes ont besoin de "se frotter" les uns aux autres de manière à pouvoir former leurs opinions, ainsi que de se confronter à leurs aïeux. Les enfermer dans un bocal stérile les empêche de se projeter dans cette société dont ils sont partie prenante. Il y a déjà plusieurs mois que nos jeunes ont crié leur ras-le-bol de la société vers laquelle nous évoluons. Peu ou pas de respect de l'environnement, le réchauffement climatique et j'en passe. Une fois de plus, ils sont le dindon de la farce. En y réfléchissant, pourquoi nos politiciens s'intéresseraient-ils aux jeunes et à leurs visions et besoins? Ils se disent [...] "ne nous remettons pas en question, c'est tellement plus confortable. En outre, quel poids ces jeunes représentent-ils dans la balance électorale? Tellement peu, nada, qu'ils ne nous rapportent rien". Mais [...] remettez-vous en question et transformez-vous en femmes et hommes d'Etat avec tout le respect que vous devez à vos concitoyens, même les plus jeunes.