" Il faudra revoir le mode de financement des Régions. " La citation d'Elio Di Rupo figurait en première page de L'Echo du 6 avril. Et le président du PS d'argumenter : " Les mécanismes de solidarité, le jour venu, il faudra que l'on ...

" Il faudra revoir le mode de financement des Régions. " La citation d'Elio Di Rupo figurait en première page de L'Echo du 6 avril. Et le président du PS d'argumenter : " Les mécanismes de solidarité, le jour venu, il faudra que l'on en discute. " Ah bon... Le PS n'est-il pas favorable à un stop institutionnel ? En interne, la sortie présidentielle a surpris - et c'est un euphémisme. " Pour être sincère, nous aussi, nous cherchons à comprendre... ", grince un ténor du parti. D'aucuns rappellent la bévue commise par le président en janvier dernier, lorsqu'il avait dit, sans filtre, que les francophones comptent sur les 5 milliards de transfert venus de Flandre. Ou lorsqu'il prône, de manière raccourcie, la gratuité de certains soins de santé, contre l'avis d'experts du parti. De quoi faire renaître l'impatience de la nouvelle génération : il est temps que Paul Magnette reprenne en main le parti. " Le problème d'Elio, c'est qu'il n'a que ça. Et il sait très bien où le pouvoir se situe. " Quoi qu'il en soit, ce sera après le 26 mai. Et avec le PS de retour au pouvoir fédéral, sans la N-VA ? C'est cette vengeance-là qu'Elio prépare depuis plus de quatre ans.