La dépénalisation totale du cannabis puis de toutes les drogues qui risquerait de suivre, comme le souhaite le courant prodrogue, serait un retour en arrière sans précédent dans l'histoire de notre pays. Les mères et pères fondateurs politiques ou no...

La dépénalisation totale du cannabis puis de toutes les drogues qui risquerait de suivre, comme le souhaite le courant prodrogue, serait un retour en arrière sans précédent dans l'histoire de notre pays. Les mères et pères fondateurs politiques ou non qui se sont battus pacifiquement contre les ravages de l'alcoolisme, de l'absinthe, de l'opium etc. tels qu'Emile Vandervelde, Emile Zola et beaucoup d'autres, dont bien des femmes, par amour du genre humain, n'en croiraient pas leurs yeux s'ils étaient parmi nous. La dépénalisation totale du cannabis " éliminerait " les plus faibles, diminuerait leurs capacités intellectuelles et déclencherait des psychoses. Sans compter que la majorité des consommateurs de cannabis le fument, ce qui est hautement cancérigène. Ce qui serait économisé par l'Etat par une telle mesure serait perdu en matière de santé publique. Ce serait aussi un formidable aveu d'échec, ne pouvant stopper la criminalité, on la légaliserait. Enfin, alors que le Hainaut a le taux de longévité d'adultes le plus bas de Belgique selon l'Observatoire de la santé, et que la Belgique est devenue un des plus grands consommateurs d'alcool en degrés au monde, ce serait une politique eugéniste et d'élimination des plus vulnérables.