" Salvini se veut un homme fort et providentiel incarnant ce que l'on appelle en Italie le "decisionismo" qui tranche avec la lenteur et la lourdeur du travail parlementaire. "

Le professeur d'histoire et de sociologie Marc Lazar estime dans Le Figaro que le ministre italien de l'Intérieur " ne représente pas un danger fasciste mais un défi de type césariste ".