Ce petit mot pour signifier mon écoeurement après ce que j'appellerais un passage obligé en cette période préélectorale : nos chers partis politiques nous abreuvent de promesses que, bien entendu, ils ne tiendront pas... ou qu'ils jureront avoir tenues, preuves à l'appui. Les excuses ne manqueront pas. Et ils peuvent évidemment tous compter sur leurs centres d'études respectifs pour trouver les mots qu'ils cr...

Ce petit mot pour signifier mon écoeurement après ce que j'appellerais un passage obligé en cette période préélectorale : nos chers partis politiques nous abreuvent de promesses que, bien entendu, ils ne tiendront pas... ou qu'ils jureront avoir tenues, preuves à l'appui. Les excuses ne manqueront pas. Et ils peuvent évidemment tous compter sur leurs centres d'études respectifs pour trouver les mots qu'ils croient justes pour s'exonérer de rendre le moindre compte. Il en va ainsi en politique, on promet, on rase gratis pendant quelques mois et puis, business as usual jusqu'aux élections suivantes. Quel que soit le vainqueur d'ailleurs. Comme si cela n'était pas assez compliqué, viennent s'ajouter aux promesses habituelles de nouveaux thèmes qui rivalisent d'ingéniosité. Et on promet d'augmenter le salaire minimum, de rendre les transports en commun gratuits, la fameuse allocation universelle qui, forcément, nous permettra de dépenser l'argent que nous n'avons pas gagné mais qu'il a bien fallu trouver quelque part, de faire la chasse aux milliards qui s'évadent vers les paradis fiscaux, de ne pas augmenter les impôts, de réduire les dépenses, de faire le ménage dans les intercommunales, d'interdire les multiples cumuls de mandats ... et j'en oublie. Sans oublier - j'en ris encore ! - ce fameux " changement climatique ", très cher à nos ONG favorites qui, coup de maître à n'en point douter, ont trouvé des émissaires de choix afin de rendre le sujet impossible à éviter. Et si près des élections, trop dangereux de se mettre à dos cette belle jeunesse prompte à lire des textes bien préparés à nos décideurs politiques qui, pendant trois mois du moins, les trouveront intéressants. Rares sont d'ailleurs ceux qui osent penser le contraire. Et pendant ce temps, on ferme, on délocalise, on fragilise, on casse le lien social, on saborde les acquis à tout-va ! Triste époque...