Les socialistes n'avaient pas de mots assez durs quand le MR s'est retrouvé à la tête d'un gouvernement minoritaire au fédéral, après le départ de la N-VA, bien que Charles Michel...

Les socialistes n'avaient pas de mots assez durs quand le MR s'est retrouvé à la tête d'un gouvernement minoritaire au fédéral, après le départ de la N-VA, bien que Charles Michel évoquât alors les nombreuses situations similaires en Europe. Idem quand le MR s'est retrouvé à la tête d'un exécutif minoritaire (bis) en Wallonie, après la défection d'une élue libérale pour les éphémères Listes Destexhe. Le 20 mars dernier, sur Twitter, le PS wallon dénonçait même un " déni de démocratie " : " MR et CDH refusent de voir la réalité en face : il n'y a plus de majorité ! " Voilà aujourd'hui l'exemple portugais redevenu à la mode : mardi 11 juin, Paul Magnette évoquait ouvertement la possibilité d'un gouvernement minoritaire PS-Ecolo soutenu de l'extérieur par le PTB. Son avantage serait, il est vrai, d'être " le plus progressiste possible ". A moins que ce ne soit simplement de la com...