De premiers éléments sur l'enquête dépêchée après le décès de la jeune Mawda, 2 ans, fauchée par une balle tirée par un policier le 17 mai dernier alors qu'elle se trouvait, avec ses parents, dans une camionne...

De premiers éléments sur l'enquête dépêchée après le décès de la jeune Mawda, 2 ans, fauchée par une balle tirée par un policier le 17 mai dernier alors qu'elle se trouvait, avec ses parents, dans une camionnette chargée de migrants sur l'autoroute de Wallonie, ont filtré cette semaine dans la presse néerlandophone. Le conducteur de la camionnette, un Irakien de 25 ans a été identifié et incarcéré en Angleterre, a d'abord annoncé le Nieuwsblad du lundi 30 juillet. L'homme a été confondu par son ADN, retrouvé sur le volant et le levier de vitesse du véhicule pris en chasse par les forces de l'ordre en ce tragique 17 mai. Les autorités judiciaires belges ont demandé son extradition. Mardi 31, ensuite, le même Nieuwsblad révélait que la camionnette avait été flanquée d'un traceur GPS par la police française, qui emploie cette technique pour suivre les mouvements des passeurs de migrants. Le Comité P enquête pour savoir dans quelle mesure les policiers qui se sont lancés à la poursuite de la camionnette auraient pu en être avertis.