Moche, la rentrée. Pas de gouvernement à se mettre sous la dent, pas de déclaration d'un ministre-président toujours aux abonnés absents. Grande primeur dont il se serait volontiers passé ce 23 septembre, le parlement flamand a repris le collier les mains vides. Un mot de bienvenue à une assemblée à moitié peuplée de nouveaux visages et de femmes, quelques banalités d'usage, et la séance d'ouverture était déjà levée pour cause de pouvoir en léthargie. Alors que ministres bruxellois et wallons sont au charbon, la Flandre attend, chaque jour plus impatiemment, la fumée blanche porteuse de la bonne nouvelle " habemus Jambon I ", sauf casting de dernière minut...