Enfin un article (Le Vif/L'Express du 10 mai) qui tente d'ouvrir les yeux des citoyens et espérons-le, celui de nos politiciens, après la saga du photovoltaïque (PV) et celle de l'éolien de ces derniers mois.
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Enfin un article (Le Vif/L'Express du 10 mai) qui tente d'ouvrir les yeux des citoyens et espérons-le, celui de nos politiciens, après la saga du photovoltaïque (PV) et celle de l'éolien de ces derniers mois. [...] Clairement, on vise à tromper le citoyen, Ecolo en tête, à la fois sur le coût réel du renouvelable et sur l'efficacité réelle de ces installations, tout en assurant des rendements financiers faramineux à ces installations, avec un total mépris des conséquences financières pour le citoyen qui paie de plus en plus cher son électricité : la doctrine avant tout, à n'importe quel prix. En ces temps de crise économique, où on nous parle de parachutes dorés, de taxation des riches, etc., pourquoi ne pas rechercher à quelles organisations profitent ces plantureux bénéfices que l'article mentionne ? Alors que depuis des années, la carte des vents moyens en Belgique a montré que le seul endroit un peu rentable pour installer de l'éolien se trouve à la côte et en mer du Nord, le lobby de l'éolien, avec le soutien de certains partis, cherche à imposer l'éolien terrestre, malgré son rendement énergétique médiocre. La Région wallonne est-elle tellement riche pour se permettre ce gaspillage ? Sans oublier que les médiocres rendements de ces installations conduisent à installer des centrales classiques au gaz (choix de l'Espagne) ou au charbon (choix de l'Allemagne) pour assurer la production pendant les nombreuses périodes de faible production. Il existe bien une plate-forme européenne contre l'éolien industriel (EPAW), mais il est clair qu'il est difficile, tant pour le citoyen que pour les autorités locales, de se défendre vis-à-vis du matraquage systématique organisé par les lobbys, avec le soutien unilatéral des autorités belges ainsi que celui de la Commission européenne. La même question se pose pour le photovoltaïque. Mais Apere fournit des informations tendancieuses, tournant parfois au grotesque. C'est ainsi que dans sa " météo des énergies renouvelables " de la semaine du 8 au 15 avril, Apere écrit pour le PV, " Quel beau dimanche... Avec les 80 % des Bruxellois, l'éclairage et les électroménagers ont pu être alimentés " (voir LLB du 16 avril). Voilà le genre d'information absurde qui nous est servie, comme si les Bruxellois, par ce beau temps lumineux, avaient besoin d'éclairage en pleine journée. A moins qu'Apere n'envisage d'éclairer nos autoroutes la journée par beau temps, pour consommer la production des PV ! Voilà jusqu'à quel point ces organismes endorment les citoyens et les autorités politiques dans le doux ronron du renouvelable ! Il n'est pas donné suite aux lettres ouvertes ou portant des adresses incomplètes. La rédaction raccourcit certaines lettres pour permettre un maximum d'opinions.LOUIS VANDERMEEREN, HUY, PAR COURRIEL