Confrontée en son sein à un scandale de corruption et de conflit d'intérêts lié à l'Azerbaïdjan, l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe s'apprête à voter...

Confrontée en son sein à un scandale de corruption et de conflit d'intérêts lié à l'Azerbaïdjan, l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe s'apprête à voter de nouvelles règles internes pour éviter que sa réputation ne se ternisse davantage. Parmi celles-ci : une enquête pourra désormais voir le jour à la demande de 20 membres de l'assemblée (sur 648 au total) et non plus seulement sur décision du seul président, selon une procédure que le Greco (Groupe anticorruption du Conseil de l'Europe) jugeait " très discrétionnaire ". Autre règle à venir : si un conflit d'intérêts non spécifié est découvert, cela entraînera automatiquement, le cas échéant, la fin d'une mission de rapporteur. Cette dernière mesure vise, on s'en doute, le cas d'Alain Destexhe et de son asbl financée par des fonds azéris. Th. D.