Certains se souviennent de ce qu'ils faisaient le jour des attentats du 11 septembre 2001. Les plus anciens, eux, se rappellent aussi où ils étaient le 21 juillet 1969, le jour où l'homme a foulé pour la première fois le sol lunaire. Surtout ceux qui, comme des ...

Certains se souviennent de ce qu'ils faisaient le jour des attentats du 11 septembre 2001. Les plus anciens, eux, se rappellent aussi où ils étaient le 21 juillet 1969, le jour où l'homme a foulé pour la première fois le sol lunaire. Surtout ceux qui, comme des millions d'autres Terriens, ont suivi la retransmission en direct de la balade de Neil Armstrong sur le sol poussiéreux de la mer de la Tranquillité. Cinquante ans plus tard, on mesure encore plus qu'à l'époque la prouesse technologique que fut cet alunissage, sans doute le défi le plus complexe jamais relevé par l'humanité. De cet exploit à Apollo 17, douze astronautes américains ont marché sur notre satellite naturel. Puis, un coup d'arrêt a été donné au programme, jugé trop coûteux. Aujourd'hui, la Lune redevient tendance. Américains, Européens, Chinois, Russes... projettent des missions lunaires, et même l'installation d'une base permanente sur l'astre. Un regain d'intérêt motivé par des considérations surtout économiques, géostratégiques et de prestige. Si la Lune est à nouveau l'objet de toutes les attentions, c'est aussi parce que, pour les agences spatiales et les acteurs du New Space (SpaceX d'Elon Musk, Blue Origin de Jeff Bezos), elle est une étape obligée sur le chemin d'un vol habité vers Mars, la " destination finale ".