Il faudrait parfois patienter deux mois avant d'obtenir une immatriculation pour un speed pedelec. Ces vélos électriques rapides sont de plus en plus nombreux en circulation : 1 219 immatriculations enregistrées en 2016 et 7 618 en 2019, selon les chiffres communiqués par le ministre sortant de la Mobilité, François Bellot (MR), qui révèle aussi la raison principale de ce retard. Les speed pedelecs doivent être homologués pour pouvoir être immatriculés par la DIV, c'est-à-dire obtenir un certificat de conformité européen. Et l'homologation relève désormais des Régions... alors que l'immatriculation reste une compétence fédérale. Autre cause de retard : l'obligation d'assurance liée aux speed pedelecs, " un changement dont la DIV n'avait pas été informée et qui a eu un impact important sur les procédures d'immatriculation ", selon le ministre.