Il faut que les athlètes olympiques y tiennent, à leurs médailles, pour aller concourir à Tokyo cet été, alors même que seulement 4% de la population du pays du Soleil-Lev...

Il faut que les athlètes olympiques y tiennent, à leurs médailles, pour aller concourir à Tokyo cet été, alors même que seulement 4% de la population du pays du Soleil-Levant ont reçu une première dose d'un vaccin anti-Covid et que plus de 80 % des Japonais s'opposent à la tenue des Jeux. Mens sana in corpore sano, dit-on. La réalité est que les athlètes olympiques sont surentraînés, ce qui est mauvais pour le corps et, par voie de conséquence, pour l'esprit. Sans compter que la plupart se sont infligé de nombreuses blessures pour rejoindre l'élite. Et nombreux seront ceux qui vivront leur retraite sportive avec des séquelles. Dans cent ans, ils seront assimilés à ces infortunés individus que l'on montrait dans les freaks shows au XIXe siècle. D'ici là, le Comité international olympique gère son cirque Barnum et cela lui rapporte des milliards.