C'est avec une certaine consternation que je lis dans Le Vif/L'Express du 31 janvier dernier les réflexions de MM. Bouchez et Francken qui ironisent sur les préoccupations de nos jeunes sur le climat. Voilà le vrai visage de nos politiciens. C'est à pleurer...
...

C'est avec une certaine consternation que je lis dans Le Vif/L'Express du 31 janvier dernier les réflexions de MM. Bouchez et Francken qui ironisent sur les préoccupations de nos jeunes sur le climat. Voilà le vrai visage de nos politiciens. C'est à pleurer... On aurait pu croire qu'ils allaient s'attaquer aux gros problèmes : les gaspillages alimentaires, les gaspillages de produits manufacturés. Faut-il rappeler le scandale des trois millions d'objets neufs détruits par Amazon chaque année, conséquence d'un mauvais système de facturation des stocks ? Quand va-t-on oser taxer le kérosène des avions et le fioul lourd des bateaux de plaisance et imposer aux utilisateurs de compenser le CO2 produit par un versement pour replanter des forêts ? La Suisse impose de charger les camions en transit sur des trains. Pourquoi ne pas imposer le train pour les camions ou les conteneurs pour tout trajet de plus de X kilomètres ? Cela imposera peut-être de reconstruire des lignes au lieu d'élargir les autoroutes. Il est rare que nos politiciens s'expriment sur ces sujets, or c'est là qu'on espère les entendre... Bien évidemment, il ne faut pas snober le niveau local et sensibiliser tout le monde, depuis nos ados jusqu'aux retraités, au gaspillage journalier (chauffage, électricité, déplacements, suremballages, publicités non sollicitées...) [...].