"D'un côté, il existe toujours l'histoire classique de l'investissement dans l'immobilier résidentiel. Un quart de nos clients sont des particuliers qui investissent dans une, deux ou trois unités de logement", explique Dries Verhaeghe. "Le grand avantage de l'investissement dans un bien immobilier, c'est qu'on ne doit pas mettre soi-même tous les fonds sur la table et qu'on peut contracter un crédit. Les taux d'intérêt hypothécaires sont bas, ce qui permet de créer un effet de levier. De...

"D'un côté, il existe toujours l'histoire classique de l'investissement dans l'immobilier résidentiel. Un quart de nos clients sont des particuliers qui investissent dans une, deux ou trois unités de logement", explique Dries Verhaeghe. "Le grand avantage de l'investissement dans un bien immobilier, c'est qu'on ne doit pas mettre soi-même tous les fonds sur la table et qu'on peut contracter un crédit. Les taux d'intérêt hypothécaires sont bas, ce qui permet de créer un effet de levier. De plus, on peut recevoir des revenus locatifs mensuels, une différence par rapport à d'autres types d'investissements. Et pendant ce temps, la valeur du bien lui-même augmente. D'autre part, nous sommes, en tant que promoteur, en train de créer notre propre fonds d'investissement, un fonds de placement dans l'immobilier." "Des changements se font sentir sur le marché, avec une part de plus en plus importante pour la location. En Flandre, un ménage sur quatre est aujourd'hui locataire, et des études prévoient que ce chiffre passera à un sur trois d'ici 2030. Pourquoi cette évolution? La réduction de la taille des ménages, le nombre croissant de célibataires, les divorces... La croissance du marché locatif signifie qu'il faudra 350.000 logements locatifs supplémentaires d'ici 2030, nécessitant des capitaux. La seule façon d'y arriver est de se tourner vers les fonds immobiliers ou d'activer les investisseurs privés flamands avec les montants actuellement 'parqués' sur les comptes épargne belges, des comptes épargne qu'on pourrait d'ailleurs plutôt qualifier de 'comptes à pertes'..." Les chiffres les plus récents de la Banque nationale montrent qu'il y avait, début 2021, un montant record de 295,4 milliards d'euros sur les comptes épargne belges, et ce malgré un taux d'intérêt historiquement bas. Il peut s'avérer surprenant que les épargnants traditionnels continuent à opter pour cette formule. "La perception du risque est différente", analyse Dries Verhaeghe. "Même si 100 euros sur votre compte d'épargne deviennent 99 euros, ces euros sont toujours bien là et vous n'avez pas à vous en inquiéter. La plupart des gens veulent juste avoir le moins de tracas possible. La recherche d'un locataire ou la vacance potentielle d'un bien ne s'inscrivent pas du tout dans ce contexte. C'est pour offrir une réponse à ce cas de figure que nous voulons créer notre premier fonds en unités de logement à louer afin de décharger les investisseurs de tout tracas."