Quelle ne fut pas ma stupéfaction à la lecture de l'article " Et si ... la forêt amazonienne disparaissait ? " (Le Vif/L'Express du 3 octobre) dans lequel on découvre que ladite forêt amazonienn...

Quelle ne fut pas ma stupéfaction à la lecture de l'article " Et si ... la forêt amazonienne disparaissait ? " (Le Vif/L'Express du 3 octobre) dans lequel on découvre que ladite forêt amazonienne " capte chaque année entre 80 et 120 milliards de tonnes de CO2, soit environ dix fois la pollution annuelle de la Chine ". Contrairement à ce qui est écrit dans l'article, cette forêt n'est en rien un poumon de la planète car, forêt primaire ayant atteint le stade climax, elle produit en oxygène approximativement ce qu'elle consomme, de même qu'elle capte en CO2 ce qu'elle génère. Si elle captait chaque année 100 milliards de tonnes de CO2 net, le problème du réchauffement climatique anthropogénique serait entièrement inexistant, puisque, par exemple en 2016, le monde entier n'en émettait que 32,2 milliards de tonnes (et la Chine 9 milliards) (source : Wikipédia). De telles contrevérités, facilement vérifiables par le citoyen, alimentent le climato-scepticisme.