Introduisez dans un moteur de recherche les termes " aluminium " et " vaccin ", et vous verrez immédiatement s'afficher toute une liste de sites internet qui mettent en garde contre les dommages cérébraux irréversibles causés par les liaisons aluminium présentes dans les vac...

Introduisez dans un moteur de recherche les termes " aluminium " et " vaccin ", et vous verrez immédiatement s'afficher toute une liste de sites internet qui mettent en garde contre les dommages cérébraux irréversibles causés par les liaisons aluminium présentes dans les vaccins. Ces adjuvants, largement utilisés, ont été associés notamment au syndrome de fatigue chronique et à la maladie d'Alzheimer. Lorsqu'ils sont ajoutés aux vaccins, ils aident notre système immunitaire à mieux y répondre (plus rapidement et d'une façon plus marquée), ce qui accroît leur efficacité. Cela permet par conséquent d'abaisser leur teneur en antigènes, leur constituant actif. Au cours des huit dernières décennies, l'aluminium a été utilisé à grande échelle dans la production de vaccins partout dans le monde... et aucun effet néfaste n'a été observé durant cette période. Pourtant, sa présence dans les vaccins continue à effrayer certains. L'aluminium est effectivement un métal léger, mais il est aussi largement répandu dans la nature : dans les aliments, dans l'eau, dans l'air et dans une bonne partie de la croûte terrestre. Nous en absorbons de 5 à 10 mg tous les jours rien qu'en respirant et en mangeant. Les 0,1 à 0,5 mg contenus dans chaque dose de vaccin constituent donc une quantité insignifiante ... et bien en-deçà des limites admissibles !