L'article sur la Cité des métiers de Liège paru dans Le Vif/L'Express du 1er décembre m'a interpellé car la mauvaise gestion qui, à juste titre, est mise en évidence, risque de nuire à l'image de toutes les Cités des métiers (il y en a trois en Wallonie : Liège, Charleroi et Namur, et un...

L'article sur la Cité des métiers de Liège paru dans Le Vif/L'Express du 1er décembre m'a interpellé car la mauvaise gestion qui, à juste titre, est mise en évidence, risque de nuire à l'image de toutes les Cités des métiers (il y en a trois en Wallonie : Liège, Charleroi et Namur, et une à Bruxelles). Je tiens à souligner combien celle de Charleroi (une asbl créée en 2014) fonctionne dans la transparence et l'efficacité. Elle reçoit les mêmes moyens annuels (500 000 euros) et chaque euro dépensé est justifié. Aujourd'hui, c'est aussi un budget de 44 millions d'euros qui est affecté à la rénovation des bâtiments (Roulier de la Province du Hainaut et Aumôniers du travail du libre) soit 55 000 m2, des travaux qui seront complètement terminés en 2021, mais les espaces rénovés seront utilisés par phase. Ce travail gigantesque est réalisé grâce à un partenariat entre tous les acteurs de l'enseignement, de l'emploi, de l'orientation et de la formation dans le but de mieux informer, orienter et former aux métiers techniques. Aujourd'hui, déjà, cette Cité des métiers, qui dispose du label européen, travaille avec les entreprises et les écoles dans le cadre de visites découvertes, de formations, de participations à des salons... Cet espace deviendra rapidement le premier centre d'excellence, d'orientation, d'enseignement, de formation et de créativité de Wallonie, un défi que personne n'imaginait pouvoir relever voici dix ans !