Dans un stalag au toit de tôle, l'air est devenu suffocant. Des milliers de poulets affolés se font du mal. Ils cherchent une prairie, en vain. Comment sortir de ce hangar ? Ils meure...

Dans un stalag au toit de tôle, l'air est devenu suffocant. Des milliers de poulets affolés se font du mal. Ils cherchent une prairie, en vain. Comment sortir de ce hangar ? Ils meurent, faute d'air. L'éleveur pleure dans ma télé. Fort bien. Il n'est pas assuré pour cette perte. Mais pas un mot sur la fin tragique de ces poulets. Question interdite : ces poulets sont-ils heureux dans cet élevage industriel ? Où sont les poulaillers d'antan ? Un jour, j'ai pris une poule dans mes bras. L'animal est resté, il semblait aimer mes caresses, je lui parlais. Expérience incroyable. Tous les animaux sont affectueux, pas seulement les chiens et chats. Elever des milliers de poules dans un hangar surchauffé est une torture permanente, une aberration. Dont vous, les politiques, qui avez autorisé ces élevages cruels et démentiels, êtes coupables. J'espère qu'un jour, les consommateurs comprendront. On peut rêver.