Deux pas en avant, trois pas en arrière. Le fiasco AstraZeneca est venu s'ajouter au tableau de chasse européen. La gestion catastrophique de la crise sanitaire et le défilé d'illogismes auxquels nous assistons depuis un an laisse rêveur car force est de constater ...

Deux pas en avant, trois pas en arrière. Le fiasco AstraZeneca est venu s'ajouter au tableau de chasse européen. La gestion catastrophique de la crise sanitaire et le défilé d'illogismes auxquels nous assistons depuis un an laisse rêveur car force est de constater que rien n'évolue, si ce n'est l'imagination de nos élus pour inventer des mesures à dormir debout. Leur impuissance face à la situation ne fait plus un pli et la soif de sens devient insoutenable. L'absence criante de stratégie n'étant pas de nature à rétablir la confiance, il est peu probable que les citoyens ne finissent pas par ruer dans les brancards. Comment leur en vouloir puisque, de toute évidence, rien n'est clair dans l'esprit des soi-disant experts qui tirent les ficelles de cette mascarade? Un minimum de transparence et de concertation serait la moindre des politesses, à défaut de pouvoir esquisser la ligne d'horizon que tout le monde cherche désespérément du regard... Si des extraterrestres nous observent, nul doute qu'ils font bon usage de leurs zygomatiques. Il n'y a effectivement pas de quoi être fiers. La preuve est faite que le premier confinement n'a servi qu'à réduire ponctuellement les émissions de carbone et il y a fort à parier que ses variants successifs auront provoqué des ravages bien plus dévastateurs que l'original.