Amies de longue date, Olivia Borlée et Elodie Ouedraogo ont osé le pari, il y a quelques années, de lancer leur propre marque de vêtements sportifs dans l'ombre de mastodontes internationaux comme Adidas, Reebok ou Nike. " Nous avions envie de proposer quelque chose de différent, de plus branché ", explique Elodie Ouedraogo. Créer leur entreprise dans ce marché déjà saturé était un plongeon dans l'inconnu, qu'elles ont réalisé sans hésiter. " Nous travaillons dur. Il y a eu une période d'incertitude au début, mais nous en avons vu d'autres ! , enchaîne Olivia Borlée, évoquant leurs carrières sportives. La force mentale indispensable à un athlète de haut niveau nous aide aujourd'hui à nous battre pour notre marque. Nous l'avons baptisée 42|54, le temps qui nous a valu la médaille d'or au 4 x 100 mètres aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008 avec Kim Gevaert et Hanna Mariën. "
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Amies de longue date, Olivia Borlée et Elodie Ouedraogo ont osé le pari, il y a quelques années, de lancer leur propre marque de vêtements sportifs dans l'ombre de mastodontes internationaux comme Adidas, Reebok ou Nike. " Nous avions envie de proposer quelque chose de différent, de plus branché ", explique Elodie Ouedraogo. Créer leur entreprise dans ce marché déjà saturé était un plongeon dans l'inconnu, qu'elles ont réalisé sans hésiter. " Nous travaillons dur. Il y a eu une période d'incertitude au début, mais nous en avons vu d'autres ! , enchaîne Olivia Borlée, évoquant leurs carrières sportives. La force mentale indispensable à un athlète de haut niveau nous aide aujourd'hui à nous battre pour notre marque. Nous l'avons baptisée 42|54, le temps qui nous a valu la médaille d'or au 4 x 100 mètres aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008 avec Kim Gevaert et Hanna Mariën. " Elles imaginent elles-mêmes les modèles et les portent même en-dehors de leurs activités sportives. " Les femmes veulent être élégantes même dans une tenue confortable. Nous voulons créer des vêtements qu'elles auront envie de porter pour faire du sport, mais aussi à d'autres moments. " 42|54 s'inscrit dans une tendance de plus en plus présente à l'étranger, celle d'un streetwear chic convenant aussi bien pour faire du jogging que pour prendre un verre en terrasse ou pour aller chercher les enfants à l'école. Les deux championnes dessinent elles-mêmes une grande partie de leurs produits ; pour les tissus, elles ont sillonné le pays pour trouver leur bonheur en matière de texture et de qualité. " Nous voulions vraiment des matériaux d'une qualité irréprochable et agréables à porter, explique Elodie. Et il s'agit souvent de produits belges. " Elles choisissent des tissus belges de qualité avec la même fierté qu'elles défendaient autrefois le drapeau tricolore. Pour que leur collection reste à la portée de toutes les bourses, elles ont toutefois choisi de délocaliser la production en Tunisie... mais en étant attentives à ce que l'usine où sont fabriqués leurs vêtements travaille dans le respect de l'éthique. Précisons au passage qu'Olivia et Elodie ont entièrement financé leur projet, à parts égales. Après quatre années d'efforts, elles sont parvenues à lancer sur le marché une nouvelle gamme de vêtements de sport multifonctionnels, féminins et modernes, qui fait la part belle au noir et blanc avec de temps à autre une touche de rose vif ou de violet. Jusqu'ici, leurs produits sont distribués en Belgique essentiellement par le biais de leur site www.4254sports.com, tandis qu'une collection restreinte est proposée dans une poignée de boutiques. À l'échelon international, la marque compte parmi ses clients des enseignes réputées comme SKP Beijing, Artifacts ou la chaîne de la gourou du fitness Tracy Anderson. " L'été dernier, nous avons également eu un pop-up à Knokke, raconte Elodie avec enthousiasme. C'était vraiment sympa de pouvoir rencontrer nos clientes en personne. " Pour les deux championnes, il est très important que 42|54 soit une marque inclusive : chaque femme doit pouvoir trouver dans les collections une pièce qui lui corresponde. " Nous voulons que les femmes se sentent bien pour faire du sport, même sans avoir des mensurations d'athlète. " Le site internet de la marque affiche clairement cette ambition ; Elodie et Olivia, elles, y brillent surtout par leur absence. " Nous ne voulons pas nous mettre en avant, mais placer toutes les femmes sous les projecteurs par le biais de notre ligne de vêtements. " Olivia Borlée et Elodie Ouedraogo se sont donné une mission, et n'ont donc pas hésité lorsqu'on leur a proposé de dessiner le nouveau ruban Pink Ribbon. " Quand on est en bonne santé, tout semble aller de soi... jusqu'au moment où on se retrouve soudain confronté à une terrible maladie comme le cancer et où l'on prend conscience que la vie a une fin ", explique Elodie. Toutes deux savent mieux que quiconque à quel point un mode de vie actif est important pour le bien-être psychologique. La force mentale est aussi un facteur essentiel pour surmonter une maladie comme le cancer. Olivia Borlée est également marraine de la Marche Rose : tout au long du mois d'octobre, elle vous invite à faire le tour du monde en sa compagnie ! Participants individuels, équipes et entreprises peuvent s'inscrire et participer en se connectant à l'appli de la Marche Rose avec leur smartphone (plus d'informations sur www.lamarcherose.be). Les bénéfices générés par les inscriptions permettront au Fonds Pink Ribbon, géré par la Fondation Roi Baudouin, de financer des projets concrets pour améliorer les soins et la qualité de vie des patients cancéreux. à la question de : " qui a eu l'idée du sobre ruban en forme de lacet de sport ? ", elles me répondent par un grand sourire muet. L'esprit d'équipe ne les lâche pas !