Après une année de crise sanitaire, le nombre de places en soins intensifs n'a pas évolué et aucune stratégie n'a visiblement été mise en place pour augmenter la capacité à court ou ...

Après une année de crise sanitaire, le nombre de places en soins intensifs n'a pas évolué et aucune stratégie n'a visiblement été mise en place pour augmenter la capacité à court ou moyen terme. J'entends souvent l'argument idiot qu'on ne forme pas des médecins en quelques mois. Certes. J'ai cependant du mal à croire qu'il ne soit pas possible de créer une réserve appelable par les services de soins intensifs en formant des médecins existants dont les spécialités ne sont pas essentielles. Je pense, par exemple, aux chirurgiens esthétiques et à leur équipe lorsqu'ils ne font pas de la reconstruction. [...] Et si la création d'une telle réserve arrive trop tard pour la présente épidémie, elle pourra à tout le moins servir aux suivantes ou à tout autre catastrophe qui nécessiterait un recours important à ces services. Une logique similaire pourrait d'ailleurs être appliquée aux services urgentistes.