Il est également question d'une triplette à l'occasion de la nouvelle exposition programmée par la toujours très affûtée Galerie DYS. Justine Jacquemin se tient sur cette ligne stricte d'oeuvres...

Il est également question d'une triplette à l'occasion de la nouvelle exposition programmée par la toujours très affûtée Galerie DYS. Justine Jacquemin se tient sur cette ligne stricte d'oeuvres qui s'apparentent souvent à des oxymores, c'est-à-dire qu'elles sont tout à la fois fragiles et puissantes, fébriles et fatales. A Forest n'y déroge pas en faisant place à des talents montrés pour la première fois, qui cultivent cet esprit sur fond de contours organiques. Qu'elle signe des Fleurs du mal au crayon ou qu'elle révèle, à l'aquarelle, un bestiaire sous- marin anthropomorphique, l' Anversoise Fia Cielen emmène l'oeil sur des sols meubles. Scott Daniel Ellison (Etats-Unis), quant à lui, pratique de petits formats à l'huile sur panneau de bois qui évoquent un bestiaire totémique simplifié, peut-être celui des origines. Enfin, la Suédoise Emma Larsson déploie des arrière-pays imaginaires aux couleurs diluées.