Le ministre burundais des Affaires étrangères a pris cet engagement lors d'une rencontre dimanche avec M. Reynders à Addis Abeba. La Belgique avait en effet exprimé officiellement son "inquiétude" envers la nouvelle loi qualifiée de "liberticide" par un syndicat burundais. Les députés belges avaient demandé au ministre Reynders de mettre Bujumbura sous pression suite à l'adoption de ce nouveau texte. "Après nombre d'interventions, de notre part entre autres, le sénat burundais a modifié le texte", rappelle M. Reynders. Les peines de prison prévues ont ainsi été abandonnées. Mais la lourdeur des amendes prévues fait toujours polémique. Le chef de la diplomatie burundaise s'est dès lors dit prêt à faire le voyage jusque Bruxelles pour expliquer la nouvelle loi aux députés belges ainsi qu'aux instances européennes. "C'est déjà un signal positif", a salué M. Reynders. (Belga)

Le ministre burundais des Affaires étrangères a pris cet engagement lors d'une rencontre dimanche avec M. Reynders à Addis Abeba. La Belgique avait en effet exprimé officiellement son "inquiétude" envers la nouvelle loi qualifiée de "liberticide" par un syndicat burundais. Les députés belges avaient demandé au ministre Reynders de mettre Bujumbura sous pression suite à l'adoption de ce nouveau texte. "Après nombre d'interventions, de notre part entre autres, le sénat burundais a modifié le texte", rappelle M. Reynders. Les peines de prison prévues ont ainsi été abandonnées. Mais la lourdeur des amendes prévues fait toujours polémique. Le chef de la diplomatie burundaise s'est dès lors dit prêt à faire le voyage jusque Bruxelles pour expliquer la nouvelle loi aux députés belges ainsi qu'aux instances européennes. "C'est déjà un signal positif", a salué M. Reynders. (Belga)