Vingt-deux personnes ont été blessées dans les combats qui se poursuivaient par intermittence en soirée entre habitants du quartier sunnite de Bab al-Tebbaneh favorable à la révolte contre le régime syrien, et celui de Jabal Mohsen, fief des alaouites acquis au président Bachar al-Assad dont ils partagent la confession. L'adolescent, Omar al-Hasmawi, a été tué dans une école proche du quartier musulman sunnite de Bab al-Tebbaneh, a déclaré la source de sécurité à l'AFP. Après son décès, l'armée a évacué l'école Loqman, et les autres établissements scolaires de Tripoli ont fermé pour la journée. Trois autres civils libanais ainsi qu'un Palestinien et un Syrien ont également péri dans les combats, selon la même source. Au moins quinze civils ont été blessés. L'armée libanaise, déployée depuis octobre entre les deux quartiers et qui riposte aux sources des tirs dirigés contre ses soldats, a fait état de sept blessés dans ses rangs. Malgré son déploiement destiné à empêcher les violences, les combats n'ont pas cessé. La capitale du nord du Liban est régulièrement le théâtre de violences qui touchent ces deux quartiers depuis le début du conflit en Syrie en mars 2011. (Belga)

Vingt-deux personnes ont été blessées dans les combats qui se poursuivaient par intermittence en soirée entre habitants du quartier sunnite de Bab al-Tebbaneh favorable à la révolte contre le régime syrien, et celui de Jabal Mohsen, fief des alaouites acquis au président Bachar al-Assad dont ils partagent la confession. L'adolescent, Omar al-Hasmawi, a été tué dans une école proche du quartier musulman sunnite de Bab al-Tebbaneh, a déclaré la source de sécurité à l'AFP. Après son décès, l'armée a évacué l'école Loqman, et les autres établissements scolaires de Tripoli ont fermé pour la journée. Trois autres civils libanais ainsi qu'un Palestinien et un Syrien ont également péri dans les combats, selon la même source. Au moins quinze civils ont été blessés. L'armée libanaise, déployée depuis octobre entre les deux quartiers et qui riposte aux sources des tirs dirigés contre ses soldats, a fait état de sept blessés dans ses rangs. Malgré son déploiement destiné à empêcher les violences, les combats n'ont pas cessé. La capitale du nord du Liban est régulièrement le théâtre de violences qui touchent ces deux quartiers depuis le début du conflit en Syrie en mars 2011. (Belga)