A l'issue des funérailles d'un très haut-gradé de la police, Wissam al-Hassan, bête noire du régime syrien, "des jeunes gens se sont dirigés vers le bâtiment qui se trouve dans le centre-ville, mais les forces de l'ordre les ont empêchés d'entrer en tirant en l'air et en lançant des grenades lacrymogènes", a indiqué à l'AFP un policier sur place. Les manifestants jetaient des pierres et des bâtons, a constaté la journaliste faisant état de blessés parmi eux ainsi que parmi les forces de l'ordre. Les participants aux obsèques du général Hassan assassiné vendredi lors d'un attentat, massés sur la place des Martyrs, avaient été chauffés à blanc par Fouad Siniora, chef du groupe parlementaire d'opposition de Saad Hariri. "Le gouvernement est responsable du crime qui a tué Wissam et son compagnon C'est pourquoi il faut qu'il parte", a-t-il lancé à la foule. "Mikati tu ne peux plus rester à ton poste pour couvrir ce crime. Si tu restes, c'est à dire que tu es d'accord avec ce qui s'est passé et avec ce qui se passera", a-t-il encore dit. (JOSEPH EID)

A l'issue des funérailles d'un très haut-gradé de la police, Wissam al-Hassan, bête noire du régime syrien, "des jeunes gens se sont dirigés vers le bâtiment qui se trouve dans le centre-ville, mais les forces de l'ordre les ont empêchés d'entrer en tirant en l'air et en lançant des grenades lacrymogènes", a indiqué à l'AFP un policier sur place. Les manifestants jetaient des pierres et des bâtons, a constaté la journaliste faisant état de blessés parmi eux ainsi que parmi les forces de l'ordre. Les participants aux obsèques du général Hassan assassiné vendredi lors d'un attentat, massés sur la place des Martyrs, avaient été chauffés à blanc par Fouad Siniora, chef du groupe parlementaire d'opposition de Saad Hariri. "Le gouvernement est responsable du crime qui a tué Wissam et son compagnon C'est pourquoi il faut qu'il parte", a-t-il lancé à la foule. "Mikati tu ne peux plus rester à ton poste pour couvrir ce crime. Si tu restes, c'est à dire que tu es d'accord avec ce qui s'est passé et avec ce qui se passera", a-t-il encore dit. (JOSEPH EID)