Quel impact la crise du coronavirus a-t-elle eu sur l'épargne des Belges ?

Xavier Falla : " La conclusion de notre Observatoire de l'épargne est que 85% des épargnants mettent autant, voire plus d'argent de côté depuis la pandémie. Les jeunes ont tout particulièrement épargné davantage. Une majorité d'épargnants de 25-34 ans affirment ainsi mettre plus de 200 euros de côté chaque mois ".

Cette épargne reflète une certaine crainte face à la crise économique ?

Xavier Falla : " On peut en effet parler d'épargne de précaution, en plus de l'impossibilité de réaliser certaines dépenses en période de confinement. Les plus de 290 milliards d'euros accumulés par les Belges sur des comptes d'épargne dépassent toutefois largement la réserve de base, traditionnellement estimée à 6 mois de salaires. L'épargne qui dort sur un compte ne rapporte pourtant quasiment plus rien et se déprécie même sous l'effet de l'inflation ".

Vous recommandez donc d'investir ?

Xavier Falla : " Cela devient quasiment indispensable. Évidemment, de nombreux épargnants nourrissent une certaine appréhension. Il est toutefois possible de commencer à investir des montants limités. CBC propose par exemple la formule " Investir votre petite monnaie ". Concrètement, chaque paiement avec votre carte bancaire est arrondi à l'euro supérieur. Quand le montant atteint 10 euros, il est investi dans un fonds diversifié. En moyenne, nos clients investissent ainsi 20 euros par mois. C'est un premier pas pour ceux qui ne souhaitent pas démarrer de suite une formule d'investissement systématique accessible dès 25 euros par mois ".

© Istock

L'objectif est de progressivement accumuler un capital ?

Xavier Falla : " Certainement, mais en baissant les seuils d'investissement, nous voulons aussi donner à nos clients le goût d'investir. On peut en effet craindre que la période de taux bas se prolonge de nombreuses années. L'activation de l'épargne constitue un défi financier de long terme pour les Belges. Nos spécialistes peuvent conseiller ceux qui auraient épargné un montant plus important et souhaiteraient une solution plus globale en leur proposant un plan d'investissement sur mesure adapté à leur profil d'investisseur et à leur horizon de placement ".

Vers quels types d'investissements orientez-vous vos clients ?

Xavier Falla : " Les fonds d'investissement constituent la colonne vertébrale de notre offre, tout particulièrement pour les formules d'investissements systématiques. Les fonds ont notamment l'avantage d'une grande diversification, souvent entre plusieurs centaines de titres, et sont très liquides. Lorsque vous revendez des parts d'un fonds, les capitaux sont disponibles en quelques jours. Évidemment, un investissement doit être réalisé dans une perspective de long terme, mais cette liquidité permet de faire face à d'importantes dépenses imprévues par exemple ".

Proposez-vous des placements durables ?

Xavier Falla : " Tout à fait, nous sommes même parmi les pionniers des investissements responsables avec un premier fonds dédié à l'épuration et la qualité de l'eau lancé en 1992. Nous proposons ainsi des solutions durables pour la plupart de nos formules, y compris l'investissement systématique ".

Xavier Falla : " La conclusion de notre Observatoire de l'épargne est que 85% des épargnants mettent autant, voire plus d'argent de côté depuis la pandémie. Les jeunes ont tout particulièrement épargné davantage. Une majorité d'épargnants de 25-34 ans affirment ainsi mettre plus de 200 euros de côté chaque mois ".Xavier Falla : " On peut en effet parler d'épargne de précaution, en plus de l'impossibilité de réaliser certaines dépenses en période de confinement. Les plus de 290 milliards d'euros accumulés par les Belges sur des comptes d'épargne dépassent toutefois largement la réserve de base, traditionnellement estimée à 6 mois de salaires. L'épargne qui dort sur un compte ne rapporte pourtant quasiment plus rien et se déprécie même sous l'effet de l'inflation ".Xavier Falla : " Cela devient quasiment indispensable. Évidemment, de nombreux épargnants nourrissent une certaine appréhension. Il est toutefois possible de commencer à investir des montants limités. CBC propose par exemple la formule " Investir votre petite monnaie ". Concrètement, chaque paiement avec votre carte bancaire est arrondi à l'euro supérieur. Quand le montant atteint 10 euros, il est investi dans un fonds diversifié. En moyenne, nos clients investissent ainsi 20 euros par mois. C'est un premier pas pour ceux qui ne souhaitent pas démarrer de suite une formule d'investissement systématique accessible dès 25 euros par mois ".Xavier Falla : " Certainement, mais en baissant les seuils d'investissement, nous voulons aussi donner à nos clients le goût d'investir. On peut en effet craindre que la période de taux bas se prolonge de nombreuses années. L'activation de l'épargne constitue un défi financier de long terme pour les Belges. Nos spécialistes peuvent conseiller ceux qui auraient épargné un montant plus important et souhaiteraient une solution plus globale en leur proposant un plan d'investissement sur mesure adapté à leur profil d'investisseur et à leur horizon de placement ".Xavier Falla : " Les fonds d'investissement constituent la colonne vertébrale de notre offre, tout particulièrement pour les formules d'investissements systématiques. Les fonds ont notamment l'avantage d'une grande diversification, souvent entre plusieurs centaines de titres, et sont très liquides. Lorsque vous revendez des parts d'un fonds, les capitaux sont disponibles en quelques jours. Évidemment, un investissement doit être réalisé dans une perspective de long terme, mais cette liquidité permet de faire face à d'importantes dépenses imprévues par exemple ".Xavier Falla : " Tout à fait, nous sommes même parmi les pionniers des investissements responsables avec un premier fonds dédié à l'épuration et la qualité de l'eau lancé en 1992. Nous proposons ainsi des solutions durables pour la plupart de nos formules, y compris l'investissement systématique ".