Cette cellule permettrait d'envisager une "communication efficace vers la profession mais aussi le grand public", et de sensibiliser celui-ci aux dangers des pratiques illégales. A ce titre, précise Hervé Chupin, étudiant et co-organisateur du salon, il faudra à l'avenir "plus de transparence" pour le public, qui ne sait pas toujours faire la différence quant au titre des personnes qui donnent les soins ou pratiquent une intervention. Les étudiants ont également émis l'idée que les facultés de vétérinaire mettent en place "une formation continue post-universitaire", pour permettre aux étudiants de se spécialiser dans certains domaines, comme la dentisterie équine, "et ainsi éviter que de tels domaines soient délaissés et tombent aux mains de non-professionnels". Pour renforcer cette lutte contre la pratique illégale, tous les intervenants sont enfin tombés d'accord sur la nécessité de "continuer à dénoncer ce type de cas et en informer les autorités judiciaires", pour améliorer "la prise de conscience du sujet". Le docteur Mathieu Hubaux, du SPF santé publique et Jean-François Heymans, représentant de la ministre de l'Agriculture Sabine Laruelle, participeront au débat lors de vétérinexpo. (Belga)

Cette cellule permettrait d'envisager une "communication efficace vers la profession mais aussi le grand public", et de sensibiliser celui-ci aux dangers des pratiques illégales. A ce titre, précise Hervé Chupin, étudiant et co-organisateur du salon, il faudra à l'avenir "plus de transparence" pour le public, qui ne sait pas toujours faire la différence quant au titre des personnes qui donnent les soins ou pratiquent une intervention. Les étudiants ont également émis l'idée que les facultés de vétérinaire mettent en place "une formation continue post-universitaire", pour permettre aux étudiants de se spécialiser dans certains domaines, comme la dentisterie équine, "et ainsi éviter que de tels domaines soient délaissés et tombent aux mains de non-professionnels". Pour renforcer cette lutte contre la pratique illégale, tous les intervenants sont enfin tombés d'accord sur la nécessité de "continuer à dénoncer ce type de cas et en informer les autorités judiciaires", pour améliorer "la prise de conscience du sujet". Le docteur Mathieu Hubaux, du SPF santé publique et Jean-François Heymans, représentant de la ministre de l'Agriculture Sabine Laruelle, participeront au débat lors de vétérinexpo. (Belga)