Le docteur Marcel Renard, Président de l'UPV, attire l'attention sur les dégâts occasionnés lorsque des actes techniques sont pratiqués par des "profanes", qui "n'ont pas les connaissances anatomiques nécessaires". Les vétérinaires entendent des cas comme celui d'un fermier qui pratiquerait une césarienne sur un de ses animaux ou d'un éleveur qui vaccinerait lui-même ses bêtes, ou leur enlèverait une dent. La pratique entre autres de l'ostéopathie, de l'acupuncture et de soins dentaires sur des animaux nécessite également l'intervention d'un vétérinaire, ajoute Marcel Renard. "Il faut prendre en compte tout le cheminement intellectuel qui mène à poser un diagnostic et un traitement adéquats", et qui est du ressort "de la médecine". L'UVP interpelle donc les autorités sur la nécessité "de cadrer davantage la profession". Il faut sensibiliser le public mais aussi les étudiants à ces pratiques dont "ils n'ont pas toujours conscience". "La qualité de ce qu'ils font, en tant que vétérinaires, doit être mise en avant", conclut le docteur. Pour Hervé Chupin, étudiant et co-organisateur du salon, une campagne de sensibilisation serait la bienvenue, pour accompagner le cours de déontologie, "qui ne suffit pas toujours à comprendre l'entièreté de la problématique". Le docteur Mathieu Hubaux, du SPF santé publique et Jean-François Heymans, représentant de la ministre de l'Agriculture, Sabine Laruelle, participeront au débat lors de vétérinexpo. (Belga)

Le docteur Marcel Renard, Président de l'UPV, attire l'attention sur les dégâts occasionnés lorsque des actes techniques sont pratiqués par des "profanes", qui "n'ont pas les connaissances anatomiques nécessaires". Les vétérinaires entendent des cas comme celui d'un fermier qui pratiquerait une césarienne sur un de ses animaux ou d'un éleveur qui vaccinerait lui-même ses bêtes, ou leur enlèverait une dent. La pratique entre autres de l'ostéopathie, de l'acupuncture et de soins dentaires sur des animaux nécessite également l'intervention d'un vétérinaire, ajoute Marcel Renard. "Il faut prendre en compte tout le cheminement intellectuel qui mène à poser un diagnostic et un traitement adéquats", et qui est du ressort "de la médecine". L'UVP interpelle donc les autorités sur la nécessité "de cadrer davantage la profession". Il faut sensibiliser le public mais aussi les étudiants à ces pratiques dont "ils n'ont pas toujours conscience". "La qualité de ce qu'ils font, en tant que vétérinaires, doit être mise en avant", conclut le docteur. Pour Hervé Chupin, étudiant et co-organisateur du salon, une campagne de sensibilisation serait la bienvenue, pour accompagner le cours de déontologie, "qui ne suffit pas toujours à comprendre l'entièreté de la problématique". Le docteur Mathieu Hubaux, du SPF santé publique et Jean-François Heymans, représentant de la ministre de l'Agriculture, Sabine Laruelle, participeront au débat lors de vétérinexpo. (Belga)