La douceur des températures accélère le développement des plantations. Ainsi, les arbres fruitiers ont fleuri avec environ trois semaines d'avance. Cerises, prunes, fraises, pommes et poires pourraient donc apparaître sur les étals plus tôt que prévu. "Mais il suffirait d'une nuit de gel à -5 ou -6 degrés pour que tout disparaisse", relève Hugo Magein. Le gel étant encore possible jusqu'au 15 mai, les producteurs fruitiers sont sur leurs gardes, car la plupart d'entre eux ne sont pas équipés pour protéger leurs arbres du gel. Autre élément qu'ils redoutent: la pluie. Celle-ci favorise la propagation de tavelures et autres champignons. Ce risque n'est toutefois pas plus élevé du fait de l'avance prise par la flore. En ce qui concerne les légumes cultivés en pleine terre, le printemps précoce ne devrait pas avoir beaucoup d'incidence: peu d'agriculteurs ont pris le risque de semer tôt, présume Hugo Magein. Michel De Proft, directeur scientifique au CRA-W, craint lui surtout les maladies des céréales. "Je n'ai jamais vu autant de rouille jaune (un champignon qui s'attaque au blé) que cette année", explique-t-il. Il observe également un nombre exceptionnel de pucerons. (Belga)

La douceur des températures accélère le développement des plantations. Ainsi, les arbres fruitiers ont fleuri avec environ trois semaines d'avance. Cerises, prunes, fraises, pommes et poires pourraient donc apparaître sur les étals plus tôt que prévu. "Mais il suffirait d'une nuit de gel à -5 ou -6 degrés pour que tout disparaisse", relève Hugo Magein. Le gel étant encore possible jusqu'au 15 mai, les producteurs fruitiers sont sur leurs gardes, car la plupart d'entre eux ne sont pas équipés pour protéger leurs arbres du gel. Autre élément qu'ils redoutent: la pluie. Celle-ci favorise la propagation de tavelures et autres champignons. Ce risque n'est toutefois pas plus élevé du fait de l'avance prise par la flore. En ce qui concerne les légumes cultivés en pleine terre, le printemps précoce ne devrait pas avoir beaucoup d'incidence: peu d'agriculteurs ont pris le risque de semer tôt, présume Hugo Magein. Michel De Proft, directeur scientifique au CRA-W, craint lui surtout les maladies des céréales. "Je n'ai jamais vu autant de rouille jaune (un champignon qui s'attaque au blé) que cette année", explique-t-il. Il observe également un nombre exceptionnel de pucerons. (Belga)