Dans un communiqué, la banque a fait état "d'attaques par déni de service de grande envergure" survenues jeudi. Ces attaques "n'ont affecté aucune donnée clientèle mais ont empêché les clients d'utiliser les services en ligne de HSBC, y compris les services bancaires", a-t-elle précisé. "Nous avons pris les mesures idoines et sommes à pied d'oeuvre pour rétablir le service", a-t-elle ajouté. HSBC n'a pas avancé d'hypothèses quant à l'origine de ces attaques mais la banque est dans le collimateur du mouvement anticapitaliste "Occupy". Elle est par ailleurs soupçonnée par la justice américaine d'être mêlée au blanchiment d'argent sale pour des cartels de drogue mexicains et d'avoir transféré de l'argent via sa filiale aux Etats-Unis pour des régimes auxquels Washington a imposé des sanctions comme l'Iran, le Soudan et la Corée du nord. (MIKE CLARKE)

Dans un communiqué, la banque a fait état "d'attaques par déni de service de grande envergure" survenues jeudi. Ces attaques "n'ont affecté aucune donnée clientèle mais ont empêché les clients d'utiliser les services en ligne de HSBC, y compris les services bancaires", a-t-elle précisé. "Nous avons pris les mesures idoines et sommes à pied d'oeuvre pour rétablir le service", a-t-elle ajouté. HSBC n'a pas avancé d'hypothèses quant à l'origine de ces attaques mais la banque est dans le collimateur du mouvement anticapitaliste "Occupy". Elle est par ailleurs soupçonnée par la justice américaine d'être mêlée au blanchiment d'argent sale pour des cartels de drogue mexicains et d'avoir transféré de l'argent via sa filiale aux Etats-Unis pour des régimes auxquels Washington a imposé des sanctions comme l'Iran, le Soudan et la Corée du nord. (MIKE CLARKE)