Cette occupation est, d'après les Afghans, leur dernière option. "C'est ça ou le retour en Afghanistan", explique Nazif Ghulamsaid, qui vit déjà depuis huit ans en Belgique. "Et il est impossible pour ces personnes, nées durant la guerre, d'y retourner. Nous ne demandons pas de l'argent ni de la nourriture, juste une vie décente afin que nous puissions travailler et aller à l'école, et finalement que nous puissions nous construire un avenir." D'après Nazif Ghulamsaid, la police s'est déjà déplacée à plusieurs reprises pour informer les réfugiés qu'ils ne pouvaient pas rester dans le bâtiment, mais elle n'a encore rien entrepris pour les en expulser. (Belga)

Cette occupation est, d'après les Afghans, leur dernière option. "C'est ça ou le retour en Afghanistan", explique Nazif Ghulamsaid, qui vit déjà depuis huit ans en Belgique. "Et il est impossible pour ces personnes, nées durant la guerre, d'y retourner. Nous ne demandons pas de l'argent ni de la nourriture, juste une vie décente afin que nous puissions travailler et aller à l'école, et finalement que nous puissions nous construire un avenir." D'après Nazif Ghulamsaid, la police s'est déjà déplacée à plusieurs reprises pour informer les réfugiés qu'ils ne pouvaient pas rester dans le bâtiment, mais elle n'a encore rien entrepris pour les en expulser. (Belga)