Face à ce qu'elles qualifient de "grave agression physique", ces organisations professionnelles insistent pour que les fouilles des supporters soient effectuées de manière systématique et consciencieuse. Par ailleurs, depuis de nombreuses années, les photographes sont cantonnés dans des zones précises et très limitées des stades, poursuivent l'AGJPB, la PFF et Sportpress. "Si ce périmètre s'avère trop dangereux en raison des lacunes de la sécurité (absence de filet protecteur, fouille incomplète), nous demandons que le principe de précaution soit accepté et que les photographes ou les cameramen puissent travailler dans une zone qui les place hors de portée de jets de projectiles en tout genre." Il appartient aux responsables des clubs de veiller à ce que les professionnels de l'information puissent travailler dans des conditions qui assurent leur sécurité physique, concluent les trois organisations. (Belga)

Face à ce qu'elles qualifient de "grave agression physique", ces organisations professionnelles insistent pour que les fouilles des supporters soient effectuées de manière systématique et consciencieuse. Par ailleurs, depuis de nombreuses années, les photographes sont cantonnés dans des zones précises et très limitées des stades, poursuivent l'AGJPB, la PFF et Sportpress. "Si ce périmètre s'avère trop dangereux en raison des lacunes de la sécurité (absence de filet protecteur, fouille incomplète), nous demandons que le principe de précaution soit accepté et que les photographes ou les cameramen puissent travailler dans une zone qui les place hors de portée de jets de projectiles en tout genre." Il appartient aux responsables des clubs de veiller à ce que les professionnels de l'information puissent travailler dans des conditions qui assurent leur sécurité physique, concluent les trois organisations. (Belga)