Près du village de Tchongar, l'un des deux points d'accès possible à la péninsule, les deux bus transportant les quarante observateurs et suivis d'une cinquantaine de voitures civiles ukrainiennes ont été empêchés de passer par une dizaine d'hommes armés non identifiés. "Nous allons tenter de négocier avec ces gens. Nous tentons simplement d'entrer en Crimée, en tant qu'invités du gouvernement ukrainien et sous mandat de l'OSCE", a déclaré l'un des observateurs. Plusieurs hommes en armes, portant des treillis dépareillés, des cagoules et des fusils d'assaut, se tenaient devant les bus, près d'un barrage qu'ils ont installé avec des plots de béton en forme de chicane. Les deux bus sont suivis d'une cinquantaine de voitures conduites par des partisans des autorités de Kiev qui, portant des drapeaux bleus et jaunes, se sont arrêtés derrière eux. (Belga)

Près du village de Tchongar, l'un des deux points d'accès possible à la péninsule, les deux bus transportant les quarante observateurs et suivis d'une cinquantaine de voitures civiles ukrainiennes ont été empêchés de passer par une dizaine d'hommes armés non identifiés. "Nous allons tenter de négocier avec ces gens. Nous tentons simplement d'entrer en Crimée, en tant qu'invités du gouvernement ukrainien et sous mandat de l'OSCE", a déclaré l'un des observateurs. Plusieurs hommes en armes, portant des treillis dépareillés, des cagoules et des fusils d'assaut, se tenaient devant les bus, près d'un barrage qu'ils ont installé avec des plots de béton en forme de chicane. Les deux bus sont suivis d'une cinquantaine de voitures conduites par des partisans des autorités de Kiev qui, portant des drapeaux bleus et jaunes, se sont arrêtés derrière eux. (Belga)