D'après les deux organisations, la Belgique a amélioré la situation en ce qui concerne l'enfermement des enfants en centres fermés pour étrangers en situation irrégulière ou la loi Salduz entre autres. Mais la justice des mineurs, les violences policières, la surpopulation carcérale ou encore l'incarcération des personnes souffrant d'un trouble mental posent toujours problème. Le CAT recommande notamment à la Belgique de revoir la loi Salduz pour garantir l'effectivité du droit d'accès à un avocat, de favoriser les alternatives à la détention pour lutter contre la surpopulation dans les prisons, de supprimer la possibilité de juger des mineurs comme des adultes ainsi que de mener des enquêtes impartiales et indépendantes contre les auteurs de violences policières. Le Comité de l'ONU déplore également que les personnes souffrant d'un trouble mental soient encore incarcérées dans les établissements pénitentiaires, malgré les condamnations de la Cour européenne des droits de l'homme. "Les problèmes dénoncés par Amnesty International et la Ligue des Droits de l'Homme sont largement partagés par les Nations Unies", indiquent les deux organisations. "'With great power, there must also come great responsibility.' Il conviendrait que l'Etat belge en prenne conscience." (Belga)

D'après les deux organisations, la Belgique a amélioré la situation en ce qui concerne l'enfermement des enfants en centres fermés pour étrangers en situation irrégulière ou la loi Salduz entre autres. Mais la justice des mineurs, les violences policières, la surpopulation carcérale ou encore l'incarcération des personnes souffrant d'un trouble mental posent toujours problème. Le CAT recommande notamment à la Belgique de revoir la loi Salduz pour garantir l'effectivité du droit d'accès à un avocat, de favoriser les alternatives à la détention pour lutter contre la surpopulation dans les prisons, de supprimer la possibilité de juger des mineurs comme des adultes ainsi que de mener des enquêtes impartiales et indépendantes contre les auteurs de violences policières. Le Comité de l'ONU déplore également que les personnes souffrant d'un trouble mental soient encore incarcérées dans les établissements pénitentiaires, malgré les condamnations de la Cour européenne des droits de l'homme. "Les problèmes dénoncés par Amnesty International et la Ligue des Droits de l'Homme sont largement partagés par les Nations Unies", indiquent les deux organisations. "'With great power, there must also come great responsibility.' Il conviendrait que l'Etat belge en prenne conscience." (Belga)