Les médecins trouvent qu'il faut prioritairement agir face aux certificats "parapluie" (pour, par exemple, certifier l'aptitude à l'exercice de la pétanque ou pour exiger la coupe des ongles tous les trois mois pour une pensionnaire de maison de repos) et face aux certificats sociaux (carte de parking, allocation de remplacement de revenus, d'intégration, etc.). Les certificats scolaires sont eux aussi critiqués. Les médecins avancent principalement la solution de laisser aux parents la responsabilité jusqu'à 48 heures d'absence sur base d'un quota annuel par enfant. Parmi les trois acteurs à impliquer prioritairement dans la réflexion afin de concrétiser des solutions, les médecins citent principalement les responsables des mutuelles ou les médecins conseils, les associations de médecins et les directeurs d'école. Devant l'absence de réglementation pour l'ensemble des certificats (un citoyen peut en effet demander un certificat pour à peu près tout), le panel des médecins interrogés adhère enfin à la solution de créer une instance neutre qui limite le nombre de certificats existants et l'introduction de nouveaux types, et qui évalue de manière périodique la pertinence d'un certificat. Dans le cadre de son enquête, la FRB a interrogé en ligne 710 médecins ("constituant un panel particulièrement représentatif", précise la Fondation) du 4 au 22 décembre 2012. (Belga)

Les médecins trouvent qu'il faut prioritairement agir face aux certificats "parapluie" (pour, par exemple, certifier l'aptitude à l'exercice de la pétanque ou pour exiger la coupe des ongles tous les trois mois pour une pensionnaire de maison de repos) et face aux certificats sociaux (carte de parking, allocation de remplacement de revenus, d'intégration, etc.). Les certificats scolaires sont eux aussi critiqués. Les médecins avancent principalement la solution de laisser aux parents la responsabilité jusqu'à 48 heures d'absence sur base d'un quota annuel par enfant. Parmi les trois acteurs à impliquer prioritairement dans la réflexion afin de concrétiser des solutions, les médecins citent principalement les responsables des mutuelles ou les médecins conseils, les associations de médecins et les directeurs d'école. Devant l'absence de réglementation pour l'ensemble des certificats (un citoyen peut en effet demander un certificat pour à peu près tout), le panel des médecins interrogés adhère enfin à la solution de créer une instance neutre qui limite le nombre de certificats existants et l'introduction de nouveaux types, et qui évalue de manière périodique la pertinence d'un certificat. Dans le cadre de son enquête, la FRB a interrogé en ligne 710 médecins ("constituant un panel particulièrement représentatif", précise la Fondation) du 4 au 22 décembre 2012. (Belga)