"Ces fissures ont bel et bien été constatées à l'époque. Mais il s'agissait d'un autre type de fissures, dans un endroit très différent de (celui qui nous préoccupe) maintenant. Elles n'ont donc rien à voir avec les fissures actuelles", a déclaré Mme De Beule. La porte-parole ajoute que la réaction à l'époque était similaire à celle d'aujourd'hui. "Une enquête complémentaire qui avait été réclamée a été menée à l'époque. Il s'agissait de défauts sous la doublure de la cuve du réacteur. Toutes les mesures ont alors été mises en oeuvre et exécutées dans les années quatre-vingt. Lors de la construction et du démarrage de Doel 3 et Tihange 2, des conseils ont été recueillis à différents niveaux. Il y a et il y aura toujours des contrôles des parties sensibles." Doel 3 et de Tihange 2 sont actuellement à l'arrêt pour une période indéterminée, faisant l'objet d'un contrôle approfondi après l'apparition de fissures. Ces fissures n'ont rien à voir avec celles détectées en 1979, insiste l'AFCN. (FCH)

"Ces fissures ont bel et bien été constatées à l'époque. Mais il s'agissait d'un autre type de fissures, dans un endroit très différent de (celui qui nous préoccupe) maintenant. Elles n'ont donc rien à voir avec les fissures actuelles", a déclaré Mme De Beule. La porte-parole ajoute que la réaction à l'époque était similaire à celle d'aujourd'hui. "Une enquête complémentaire qui avait été réclamée a été menée à l'époque. Il s'agissait de défauts sous la doublure de la cuve du réacteur. Toutes les mesures ont alors été mises en oeuvre et exécutées dans les années quatre-vingt. Lors de la construction et du démarrage de Doel 3 et Tihange 2, des conseils ont été recueillis à différents niveaux. Il y a et il y aura toujours des contrôles des parties sensibles." Doel 3 et de Tihange 2 sont actuellement à l'arrêt pour une période indéterminée, faisant l'objet d'un contrôle approfondi après l'apparition de fissures. Ces fissures n'ont rien à voir avec celles détectées en 1979, insiste l'AFCN. (FCH)