Un des trois appareils concernés aurait pris des photos d'installations militaires sud-coréennes et du complexe présidentiel de Séoul. Les drones comprenaient également des batteries dont les données étaient indiquées en dialecte nord-coréen, selon Yonhap. Des empreintes digitales inconnues des autorités sud-coréennes auraient également été relevées. Des fonctionnaires de la Défense et des Affaires étrangères ont indiqué qu'au cas où l'implication de Pyongyang dans cet envoi de drones se vérifiait, la Corée du Sud introduirait une plainte auprès des Nations Unies. Les engins sont fabriqués en polycarbonate, pour rendre plus difficile leur détection par radar, a indiqué le ministère. Ils n'étaient en revanche pas assez sophistiqués que pour envoyer les clichés en temps réel, et les images enregistrées ne seraient pas de meilleure qualité que celles que Google obtient via ses satellites commerciaux, par exemple. (Belga)

Un des trois appareils concernés aurait pris des photos d'installations militaires sud-coréennes et du complexe présidentiel de Séoul. Les drones comprenaient également des batteries dont les données étaient indiquées en dialecte nord-coréen, selon Yonhap. Des empreintes digitales inconnues des autorités sud-coréennes auraient également été relevées. Des fonctionnaires de la Défense et des Affaires étrangères ont indiqué qu'au cas où l'implication de Pyongyang dans cet envoi de drones se vérifiait, la Corée du Sud introduirait une plainte auprès des Nations Unies. Les engins sont fabriqués en polycarbonate, pour rendre plus difficile leur détection par radar, a indiqué le ministère. Ils n'étaient en revanche pas assez sophistiqués que pour envoyer les clichés en temps réel, et les images enregistrées ne seraient pas de meilleure qualité que celles que Google obtient via ses satellites commerciaux, par exemple. (Belga)