Les pourparlers à Addis Abeba visent à mettre fin à trois semaines de combats qui ont déjà fait des milliers de morts dans la plus jeune nation du monde. Samedi soir, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a exhorté les deux parties de ne pas utiliser ces négociations comme un "stratagème" pour gagner du temps. Après une rencontre préliminaire samedi soir, les négociations devaient commencer dimanche à 11H00 GMT (13H00 en Belgique). Des "questions de protocole" ont retardé l'ouverture des négociations, selon des diplomates, qui n'excluaient pas la possibilité d'un report à lundi matin. Le risque est ressenti par les médiateurs que les négociations n'échouent dans l'oeuf : de violents combats ont été signalés dans la nuit de samedi à dimanche dans la capitale Juba, de nouveaux affrontements ont éclaté dans le reste du pays, et des désaccords pour la libération de rebelles présumés par le gouvernement de Salva Kiir ne sont pas résolus. Le porte-parole de la délégation du gouvernement sud-soudanais, le ministre de l'Information Michael Makuei, a réitéré ses accusations de tentative de "coup d'Etat" envers le chef rebelle Riek Machar. (Belga)

Les pourparlers à Addis Abeba visent à mettre fin à trois semaines de combats qui ont déjà fait des milliers de morts dans la plus jeune nation du monde. Samedi soir, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a exhorté les deux parties de ne pas utiliser ces négociations comme un "stratagème" pour gagner du temps. Après une rencontre préliminaire samedi soir, les négociations devaient commencer dimanche à 11H00 GMT (13H00 en Belgique). Des "questions de protocole" ont retardé l'ouverture des négociations, selon des diplomates, qui n'excluaient pas la possibilité d'un report à lundi matin. Le risque est ressenti par les médiateurs que les négociations n'échouent dans l'oeuf : de violents combats ont été signalés dans la nuit de samedi à dimanche dans la capitale Juba, de nouveaux affrontements ont éclaté dans le reste du pays, et des désaccords pour la libération de rebelles présumés par le gouvernement de Salva Kiir ne sont pas résolus. Le porte-parole de la délégation du gouvernement sud-soudanais, le ministre de l'Information Michael Makuei, a réitéré ses accusations de tentative de "coup d'Etat" envers le chef rebelle Riek Machar. (Belga)