Pour leur logement, des "cavités souterraines d'intérêt scientifique" ont été créées afin de protéger les milieux souterrains où dorment les chauves-souris. Des mesures sont prises pour éviter de les déranger durant leur période d'hibernation. D'autres mesures de nettoyage ou de dépollution des sites sont également respectées. Côté alimentation, les chauves-souris se nourrissent d'insectes (mouches, moustiques, hannetons...) dont leur présence est en diminution en raison, entre autres, de l'utilisation d'herbicides et d'insecticides. Des mesures agri-environnementales (MAE) sont ainsi mises en place par plus de 30.000 agriculteurs wallons pour permettre le maintien d'une eau de qualité propice au développement d'insectes telles que l'implantation en prairie de bandes extensives le long des cours d'eau et des mares. Au total, 1.600 km de bandes ont été aménagés, ainsi que 500 km de bandes "fleuries", 130.000 arbres et 12.000 km de haies. La Wallonie octroie également des primes pour subventionner la plantation de haies, les vergers et les alignements d'arbres par des particuliers. Enfin, un nouveau Code forestier a été mis en place afin de limiter les impacts de la pollution combinés à la disparition des lisières diversifiées, la transformation des taillis et l'absence de très vieux arbres. (MUA)

Pour leur logement, des "cavités souterraines d'intérêt scientifique" ont été créées afin de protéger les milieux souterrains où dorment les chauves-souris. Des mesures sont prises pour éviter de les déranger durant leur période d'hibernation. D'autres mesures de nettoyage ou de dépollution des sites sont également respectées. Côté alimentation, les chauves-souris se nourrissent d'insectes (mouches, moustiques, hannetons...) dont leur présence est en diminution en raison, entre autres, de l'utilisation d'herbicides et d'insecticides. Des mesures agri-environnementales (MAE) sont ainsi mises en place par plus de 30.000 agriculteurs wallons pour permettre le maintien d'une eau de qualité propice au développement d'insectes telles que l'implantation en prairie de bandes extensives le long des cours d'eau et des mares. Au total, 1.600 km de bandes ont été aménagés, ainsi que 500 km de bandes "fleuries", 130.000 arbres et 12.000 km de haies. La Wallonie octroie également des primes pour subventionner la plantation de haies, les vergers et les alignements d'arbres par des particuliers. Enfin, un nouveau Code forestier a été mis en place afin de limiter les impacts de la pollution combinés à la disparition des lisières diversifiées, la transformation des taillis et l'absence de très vieux arbres. (MUA)