Les devises issues du Danemark, de la Suède et de la Suisse sont celles où fourmillent le plus de bactéries, en enregistrant respectivement 40.266, 39.600 et 32.400. Suivent les billets de banque russes, polonais et anglais avec une moyenne de 30.000, 25.700 et 18.200 bactéries. "Les euros que nous avons testés servaient de refuge à 11.000 bactéries environ, lesquelles, pour un certain nombre d'agents pathogènes, suffisent à servir de vecteurs d'infection", explique Ian Thompson, professeur en ingénierie à l'Université d'Oxford. "Des recherches antérieures réalisées sur des billets de banque ont révélé une contamination par des agents pathogènes potentiellement dangereux (...) susceptibles de provoquer des maladies chez l'homme", ajoute-t-il. (AUM)

Les devises issues du Danemark, de la Suède et de la Suisse sont celles où fourmillent le plus de bactéries, en enregistrant respectivement 40.266, 39.600 et 32.400. Suivent les billets de banque russes, polonais et anglais avec une moyenne de 30.000, 25.700 et 18.200 bactéries. "Les euros que nous avons testés servaient de refuge à 11.000 bactéries environ, lesquelles, pour un certain nombre d'agents pathogènes, suffisent à servir de vecteurs d'infection", explique Ian Thompson, professeur en ingénierie à l'Université d'Oxford. "Des recherches antérieures réalisées sur des billets de banque ont révélé une contamination par des agents pathogènes potentiellement dangereux (...) susceptibles de provoquer des maladies chez l'homme", ajoute-t-il. (AUM)