Le coup de filet a été mené par "les services de la sûreté nationale et de la gendarmerie royale, en coordination avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire" (DGST). Le ministère de l'Intérieur n'a pas précisé, en revanche, le nombre de personnes interpellées et les différentes villes où a été menée l'opération. Les autorités marocaines ont annoncé à plusieurs reprises le démantèlement de "cellules terroristes" au cours de l'année 2013. En janvier dernier, elles avaient qualifié de "source d'inquiétude" la "prolifération" de réseaux extrémistes. En septembre, le Maroc a été la cible d'une vidéo inédite d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Dans ce document d'une quarantaine de minutes intitulé "Maroc: le royaume de la corruption et du despotisme", Aqmi appelait au jihad. Le Maroc, un allié de la France et des Etats-Unis, reste hanté par la vague d'attentats attribuée à Al-Qaïda qui avait fait 33 morts le 16 mai 2003 à Casablanca, la capitale économique. (Belga)

Le coup de filet a été mené par "les services de la sûreté nationale et de la gendarmerie royale, en coordination avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire" (DGST). Le ministère de l'Intérieur n'a pas précisé, en revanche, le nombre de personnes interpellées et les différentes villes où a été menée l'opération. Les autorités marocaines ont annoncé à plusieurs reprises le démantèlement de "cellules terroristes" au cours de l'année 2013. En janvier dernier, elles avaient qualifié de "source d'inquiétude" la "prolifération" de réseaux extrémistes. En septembre, le Maroc a été la cible d'une vidéo inédite d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Dans ce document d'une quarantaine de minutes intitulé "Maroc: le royaume de la corruption et du despotisme", Aqmi appelait au jihad. Le Maroc, un allié de la France et des Etats-Unis, reste hanté par la vague d'attentats attribuée à Al-Qaïda qui avait fait 33 morts le 16 mai 2003 à Casablanca, la capitale économique. (Belga)