L'ECA déplore que l'interdiction ait été décidée sans que le monde du cirque ait été consulté. Or, affirme-t-elle, le dressage d'animaux sauvages dans des cirques est soumis à une éthique de bien-être très stricte, qui n'est pas prise à la légère. Mais les entreprises de cirque professionnelles et sérieuses paient pour les "cirques pirates" sans scrupule, dénonce l'association. Vu que la compétence du bien-être animal sera transférée dès le 1er juillet 2014 aux Régions, l'ECA appelle les députés régionaux à entamer le dialogue avec le secteur du cirque. "Nous nous tenons à votre disposition pour vous expliquer, sur la base d'études scientifiques et de différents avis d'experts, le fonctionnement du cirque et la manière dont celui-ci défend et garantit le bien-être et les intérêts de tous ses animaux avec des équipements modernes et appropriés", écrit Christian Nolens, le porte-parole belge de l'ECA. (Belga)

L'ECA déplore que l'interdiction ait été décidée sans que le monde du cirque ait été consulté. Or, affirme-t-elle, le dressage d'animaux sauvages dans des cirques est soumis à une éthique de bien-être très stricte, qui n'est pas prise à la légère. Mais les entreprises de cirque professionnelles et sérieuses paient pour les "cirques pirates" sans scrupule, dénonce l'association. Vu que la compétence du bien-être animal sera transférée dès le 1er juillet 2014 aux Régions, l'ECA appelle les députés régionaux à entamer le dialogue avec le secteur du cirque. "Nous nous tenons à votre disposition pour vous expliquer, sur la base d'études scientifiques et de différents avis d'experts, le fonctionnement du cirque et la manière dont celui-ci défend et garantit le bien-être et les intérêts de tous ses animaux avec des équipements modernes et appropriés", écrit Christian Nolens, le porte-parole belge de l'ECA. (Belga)