Au cours des sept derniers jours, cinq accompagnateurs de trains ont été la cible d'agressions, selon Vincent Pestieau, permanent CGSP. Les auteurs de ces agressions se sont, selon les cas, attaqués au personnel de la SNCB pour lui dérober le fruit de sa recette, parce que celui-ci leur réclamait une surtaxe en l'absence de titres de transport ou parce qu'il leur demandait de baisser le volume d'une radio portative. L'action "no control" des accompagnateurs de trains devrait se prolonger une partie de la journée de vendredi. Elle concerne des trains circulant uniquement dans la région de Charleroi mais également d'autres avec leur bord des accompagnateurs de trains attachés au dépôt de Charleroi. Les syndicats réclament des mesures pour renforcer la sécurité, dont le renforcement de la présence des agents Securail, le dédoublement des prestations sur certaines lignes et la fin des politiques d'économies qui réduisent le nombre d'agents attachés au groupe SNCB. "Vu que les gares disparaissent, les accompagnateurs se retrouvent à devoir manipuler davantage d'argent et à être davantage isolés", a indiqué Vincent Pestieau. (Belga)

Au cours des sept derniers jours, cinq accompagnateurs de trains ont été la cible d'agressions, selon Vincent Pestieau, permanent CGSP. Les auteurs de ces agressions se sont, selon les cas, attaqués au personnel de la SNCB pour lui dérober le fruit de sa recette, parce que celui-ci leur réclamait une surtaxe en l'absence de titres de transport ou parce qu'il leur demandait de baisser le volume d'une radio portative. L'action "no control" des accompagnateurs de trains devrait se prolonger une partie de la journée de vendredi. Elle concerne des trains circulant uniquement dans la région de Charleroi mais également d'autres avec leur bord des accompagnateurs de trains attachés au dépôt de Charleroi. Les syndicats réclament des mesures pour renforcer la sécurité, dont le renforcement de la présence des agents Securail, le dédoublement des prestations sur certaines lignes et la fin des politiques d'économies qui réduisent le nombre d'agents attachés au groupe SNCB. "Vu que les gares disparaissent, les accompagnateurs se retrouvent à devoir manipuler davantage d'argent et à être davantage isolés", a indiqué Vincent Pestieau. (Belga)