La proposition de loi du sénateur De Gucht est bonne, mais elle "vient trop tard" et "ne va pas assez loin", estime le syndicat policier, rappelant qu'il exige depuis des années que les policiers fassent l'objet d'une meilleure protection contre la violence et les actes de vengeance de groupes d'auteurs qui 'leur veulent du bien'". "Lorsqu'on sait que 85 % des plaintes contre des policiers sont fausses ou non-fondées, il nous semble logique que, selon le principe du respect de la vie privée et de la sécurité des policiers concernés et de leur famille, l'adresse professionnelle soit mentionnée en lieu et place de l'adresse privée", développe le SLFP-Police. L'obtention du simple nom d'un policier suffit aujourd'hui à son identification complète par les réseaux sociaux et autres moyens informatiques, déplore le syndicat. Il demande donc des initiatives de la part des autorités politiques afin de protéger de manière suffisante les agents menant des enquêtes avec des méthodes "particulières" de recherche. Il réclame "instamment aux ministres de tutelle de prendre enfin des mesures concrètes" en ce sens. (MUA)

La proposition de loi du sénateur De Gucht est bonne, mais elle "vient trop tard" et "ne va pas assez loin", estime le syndicat policier, rappelant qu'il exige depuis des années que les policiers fassent l'objet d'une meilleure protection contre la violence et les actes de vengeance de groupes d'auteurs qui 'leur veulent du bien'". "Lorsqu'on sait que 85 % des plaintes contre des policiers sont fausses ou non-fondées, il nous semble logique que, selon le principe du respect de la vie privée et de la sécurité des policiers concernés et de leur famille, l'adresse professionnelle soit mentionnée en lieu et place de l'adresse privée", développe le SLFP-Police. L'obtention du simple nom d'un policier suffit aujourd'hui à son identification complète par les réseaux sociaux et autres moyens informatiques, déplore le syndicat. Il demande donc des initiatives de la part des autorités politiques afin de protéger de manière suffisante les agents menant des enquêtes avec des méthodes "particulières" de recherche. Il réclame "instamment aux ministres de tutelle de prendre enfin des mesures concrètes" en ce sens. (MUA)