Philippe Moureaux, Guy Swennen et Mieke Vogels ne siégeront plus après les élections du 25 mai. Le premier a marqué la vie politique belge de son empreinte. Devenu ministre en 1980, alors qu'il ne détenait aucun mandat électif, cet historien est le père des lois qui répriment le racisme et la xénophobie et l'un des architectes des institutions belges. Ministre d'Etat, bourgmestre de Molenbeek pendant près de 20 ans, longtemps homme fort de la fédération socialistes bruxelloise du PS, qualifié parfois de dernier marxiste du PS, l'homme est connu pour son goût du débat et de la polémique qu'il aime ponctuer de petites phrases assassines. "Il est tout sauf un centriste", a résumé la présidente du Sénat, Sabine de Bethune. Philippe Moureaux n'a pas la réputation d'un tendre en politique. Il a pourtant semblé très ému lors de l'hommage qui lui a été rendu. (Belga)

Philippe Moureaux, Guy Swennen et Mieke Vogels ne siégeront plus après les élections du 25 mai. Le premier a marqué la vie politique belge de son empreinte. Devenu ministre en 1980, alors qu'il ne détenait aucun mandat électif, cet historien est le père des lois qui répriment le racisme et la xénophobie et l'un des architectes des institutions belges. Ministre d'Etat, bourgmestre de Molenbeek pendant près de 20 ans, longtemps homme fort de la fédération socialistes bruxelloise du PS, qualifié parfois de dernier marxiste du PS, l'homme est connu pour son goût du débat et de la polémique qu'il aime ponctuer de petites phrases assassines. "Il est tout sauf un centriste", a résumé la présidente du Sénat, Sabine de Bethune. Philippe Moureaux n'a pas la réputation d'un tendre en politique. Il a pourtant semblé très ému lors de l'hommage qui lui a été rendu. (Belga)