En vertu de la future loi, pourront bénéficier de l'euthanasie, moyennant accord parental écrit, les mineurs, dont un psychologue aura évalué la capacité de discernement, qui font face à des souffrances physiques insupportables et inapaisables, et dont la mort surviendra de toute manière à brève échéance. Il n'y aura pas de limite d'âge tandis que les autres conditions de la loi de 2002, telle que l'obligation d'une demande répétée, sont maintenues. "La loi soumise à notre vote résulte d'un large travail éclairé par de nombreuses auditions et, pour beaucoup d'entre nous, de débats contradictoires à l'extérieur du parlement", a indiqué jeudi Philippe Mahoux, co-auteur de la loi de 2002. "Je veux dire et redire que le temps de celui qui souffre n'est pas le même que le temps de celui qui légifère. Il est donc temps de légiférer", a-t-il lancé. 50 sénateurs ont voté en faveur de la proposition et 17 contre. Au MR, Gérard Deprez et Armand De Decker ont voté contre la proposition. (Belga)

En vertu de la future loi, pourront bénéficier de l'euthanasie, moyennant accord parental écrit, les mineurs, dont un psychologue aura évalué la capacité de discernement, qui font face à des souffrances physiques insupportables et inapaisables, et dont la mort surviendra de toute manière à brève échéance. Il n'y aura pas de limite d'âge tandis que les autres conditions de la loi de 2002, telle que l'obligation d'une demande répétée, sont maintenues. "La loi soumise à notre vote résulte d'un large travail éclairé par de nombreuses auditions et, pour beaucoup d'entre nous, de débats contradictoires à l'extérieur du parlement", a indiqué jeudi Philippe Mahoux, co-auteur de la loi de 2002. "Je veux dire et redire que le temps de celui qui souffre n'est pas le même que le temps de celui qui légifère. Il est donc temps de légiférer", a-t-il lancé. 50 sénateurs ont voté en faveur de la proposition et 17 contre. Au MR, Gérard Deprez et Armand De Decker ont voté contre la proposition. (Belga)