La friterie "Chez Fred" a ouvert ses portes en 2009 en plein centre de Varsovie. Une opération qui n'a pas été aisée à mettre sur pied. "Obtenir les autorisations nécessaires pour ouvrir un commerce est très compliqué en Pologne. A cela se greffe le problème de la mafia qui veut également en tirer profit. Au total, j'ai dû investir entre 150.000 et 200.000 euros pour lancer ce business." Le choix de la Pologne peut surprendre. "En 2009, en pleine période de crise politique en Belgique, je me suis lancé dans cette folle aventure", explique Frédéric Goethals. "Etant entrepreneur dans le bâtiment, j'ai plusieurs ouvriers polonais sous mes ordres. Ils adorent les frites belges, comme ils adorent la vodka, qui est faite à base de pommes de terre. De plus, cette friterie est devenue une réelle alternative aux kebabs qui pullulent en Pologne". Les pommes de terre, les sauces et les viandes viennent de Belgique par camion. "Je vends une centaine de paquets par jour. La concurrence des friteries polonaises ne m'inquiète pas car elles utilisent de très mauvais produits", conclut Frédéric Goethals. (PVO)

La friterie "Chez Fred" a ouvert ses portes en 2009 en plein centre de Varsovie. Une opération qui n'a pas été aisée à mettre sur pied. "Obtenir les autorisations nécessaires pour ouvrir un commerce est très compliqué en Pologne. A cela se greffe le problème de la mafia qui veut également en tirer profit. Au total, j'ai dû investir entre 150.000 et 200.000 euros pour lancer ce business." Le choix de la Pologne peut surprendre. "En 2009, en pleine période de crise politique en Belgique, je me suis lancé dans cette folle aventure", explique Frédéric Goethals. "Etant entrepreneur dans le bâtiment, j'ai plusieurs ouvriers polonais sous mes ordres. Ils adorent les frites belges, comme ils adorent la vodka, qui est faite à base de pommes de terre. De plus, cette friterie est devenue une réelle alternative aux kebabs qui pullulent en Pologne". Les pommes de terre, les sauces et les viandes viennent de Belgique par camion. "Je vends une centaine de paquets par jour. La concurrence des friteries polonaises ne m'inquiète pas car elles utilisent de très mauvais produits", conclut Frédéric Goethals. (PVO)